La famille Tudor est à l’origine d’une dynastie royale qui a donné son nom à la période de l’histoire anglaise située entre 1485 et 1603. L’ère Tudor est aussi celle de la Renaissance anglaise et couvre le règne de cinq monarques qui ont contribué à faire de l’Angleterre une puissance européenne majeure.
Le Musée du Luxembourg présente la première exposition consacrée à Paul Durand-Ruel (1831 – 1922), le plus grand marchand d’art du XIXe siècle, découvreur des Impressionnistes et inventeur du marché de l’art moderne. Autour de Cézanne, Renoir ou Monet, le parcours réunit quatre-vingts chefs-d’oeuvre de l’impressionnisme et retrace le moment où une avant-garde artistique accède à la reconnaissance internationale sous l’impulsion d’un marchand passionné.
À l’occasion du bicentenaire de la mort de Joséphine, l’exposition au musée du Luxembourg rassemble souvenirs personnels et œuvres majeures provenant des prestigieuses collections d’art de l’impératrice Joséphine. Des origines créoles à son mariage avec Napoléon Bonaparte, de son rôle de souveraine jusqu’à sa vie après le divorce, les visiteurs sont invités à entrer dans l’intimité de Joséphine et à découvrir le rôle capital qu’elle a joué dans la constitution du style de l’époque consulaire et impériale.
La Renaissance a conféré aux songes une importance extraordinaire. Pour les philosophes, les théologiens, les médecins et les poètes des XVe et XVIe siècles, en rêvant, l’homme s’évade des contraintes de son corps et peut entrer en relation avec les puissances de l’Au-delà, divines ou maléfiques. Loin des questionnements de notre époque marquée par la psychanalyse et renseignée par les neurosciences, cette conception fascine les artistes de la Renaissance, qui sont confrontés en outre à un défi majeur : comment représenter l’irreprésentable ? Selon le sujet, les périodes et les régions, ils ont apporté à cette question des réponses fort différentes, que l’exposition propose de réunir et de confronter.
Réunissant une centaine d’œuvres, l’exposition présentée au Musée du Luxembourg met en lumière la singularité avec laquelle Chagall aborde les représentations de guerre et celles de paix. Commençant avec la déclaration de la Première Guerre mondiale, elle s’attache à illustrer les moments-clés de la vie et de l’œuvre de Chagall, de la Russie en temps de guerre à l’après-guerre dans le sud de la France.
Au milieu du XIXème siècle, Le Havre connaît un formidable essor. Le port se modernise et les importations de matières premières font la prospérité de la « Porte Océane ». Des entrepreneurs-négociants bâtissent des fortunes dans le coton, le café et les bois précieux, qu’ils consacrent à l’art. Installés depuis peu au Havre, ces hommes d’affaires font preuve d’innovation tant au sein de leur entreprise que dans la constitution de leur collection. Leurs affaires florissantes influencent très directement la vie culturelle locale Eugène Boudin résumera l’équation en une formule lapidaire : « Pas de coton, pas de tableaux ».